Sommaire
- 1 L’essentiel à retenir sur le free cooling et la climatisation
- 2 Éligibilité & obligations pour le free cooling et la fiche BAT-TH-156
- 3 Coûts & variables : combien coûte l’installation d’un système de free cooling ?
- 4 Aides CEE & cumul : comment financer un projet de free cooling
- 5 Étapes du projet : comment déployer un free cooling opérationnel
- 6 Erreurs fréquentes & bonnes pratiques pour un free cooling durable
- 7 Cas d’usage & mini étude de cas : data center et tertiaire
- 7.1 Étude de cas : data center moyen
- 7.2 Qu’est‑ce que le free cooling et comment fonctionne‑t‑il ?
- 7.3 Mon bâtiment est‑il éligible aux CEE pour free cooling ?
- 7.4 Quelle différence entre free cooling et freechilling ?
- 7.5 Quels sont les coûts habituels pour une installation ?
- 7.6 Comment estimer ma prime CEE ?
Le free cooling est une méthode de refroidissement naturel qui utilise l’air extérieur pour diminuer la charge des systèmes de climatisation. Ce guide détaille les principes, les méthodes (diurne, nocturne, mixte), les conditions d’éligibilité aux CEE et la fiche BAT-TH-156 applicable au tertiaire et aux data centers. Il propose des repères de coûts, les étapes concrètes d’un projet, les pièges à éviter et des cas d’usage chiffrés pour évaluer le retour sur investissement. Les liens et outils proposés permettent d’avancer vers une simulation et une demande d’audit pour valider l’éligibilité et le montant des primes.
En bref :
- Principe : introduire de l’air extérieur frais quand sa température est inférieure à l’air repris.
- Méthodes : naturel (passif), mécanique (ventilation forcée) et mixte.
- Aides : CEE via la fiche BAT-TH-156 pour le tertiaire, IND-UT-135 pour l’industrie.
- Critères clés : étude de dimensionnement, écart ≥ 3°C, installation professionnelle.
- Actions concrètes : réaliser un audit, simuler la prime et planifier la maintenance.
L’essentiel à retenir sur le free cooling et la climatisation
Le free cooling désigne l’exploitation de l’air extérieur pour réduire la température intérieure sans recourir systématiquement aux compresseurs des groupes frigorifiques. Son efficacité repose sur l’écart de température entre l’extérieur et l’intérieur et sur une gestion fine de la ventilation et des réseaux hydrauliques. Dans le tertiaire et l’industrie, la technique se décline en freecooling direct (air), freecooling par eau (échangeur) et freechilling (rafraîchissement via une ressource hydraulique).
Trois déclinaisons courantes sont à connaître : le freecooling diurne, le freecooling nocturne et le freecooling mixte. Le diurne mobilise de grands débits d’air pendant la journée, approprié pour des locaux peu sensibles aux flux importants. Le nocturne consiste à stocker la fraîcheur de la nuit par inertie thermale (masse, dalle rafraîchie) ou par systèmes hydrauliques. Le mixte combine ventilation naturelle quand les conditions le permettent et ventilation mécanique pour assurer la stabilité thermique et la qualité d’air.
Du point de vue opérationnel, la règle des 3°C est centrale : la fiche BAT-TH-156 impose que la température extérieure soit inférieure d’au moins 3°C à la consigne d’eau pour que le free cooling soit considéré comme pertinent et pour créer les conditions d’éligibilité aux CEE. Pour les data centers, un coefficient multiplicateur (4,5) sur le calcul des kWh cumac récompense le fort potentiel d’économie.
Avantages concrets : réduction de la consommation électrique (l’arrêt du compresseur représente souvent une économie substantielle : le compresseur peut constituer jusqu’à 80–90% de la consommation d’un groupe froid), baisse des coûts de maintenance et prolongation de la durée de vie des machines. Cependant, l’efficacité dépend de facteurs mesurables : températures locales, profil de charge du bâtiment, qualité d’air extérieur, saisonnalité, et contraintes sanitaires (poussières, pollens).
En pratique, il est recommandé d’associer le free cooling à une stratégie globale d’optimisation énergétique : amélioration de l’enveloppe, optimisation des consignes, gestionnaires techniques du bâtiment (GTB/GTC) et ventilations contrôlées. Pour une première évaluation, il est utile de consulter des synthèses techniques ou retours d’expérience sectoriels, comme les fiches techniques disponibles sur EMAES ou des présentations ciblées pour data centers sur Score Group.
Enfin, pour aller plus loin, il est conseillé de lancer une simulation financière et énergétique. Pour cela, Simuler ma prime CEE permet d’obtenir une estimation des certificats attendus et d’ajuster la faisabilité économique du projet. Insight : maîtriser la ventilation et la régulation est souvent plus déterminant que le simple dimensionnement des échangeurs.

Éligibilité & obligations pour le free cooling et la fiche BAT-TH-156
Critères d’éligibilité au dispositif CEE pour le free cooling
La fiche BAT-TH-156 encadre l’attribution de certificats d’économies d’énergie pour l’installation d’un système de free cooling par eau de refroidissement en substitution d’un groupe froid dans le secteur tertiaire. Les conditions principales sont :
- Le bâtiment doit être tertiaire existant depuis plus de deux ans (bureaux, entrepôts, commerces, data centers, etc.).
- Travaux réalisés par un professionnel qualifié (raison sociale et SIREN exigés sur les pièces du dossier).
- Étude de dimensionnement datée et signée, justifiant que le système couvre 100% du besoin nominal en froid quand la température extérieure ≤ consigne d’eau − 3°C.
- Descriptif technique avant/après et caractérisation du groupe froid substitué (puissance électrique des compresseurs, P_compresseur(s)).
- Respect des essais de mise en service, de la traçabilité des pièces et de la durée de vie conventionnelle fixée (14 ans pour cette opération).
La valeur en kWh cumac attribuée est calculée en multipliant un forfait par kW par la puissance des compresseurs substitués et un coefficient multiplicateur lié au secteur (data centers bénéficient d’un coefficient de 4,5). Le tableau de référence (zones climatiques et plages de consigne) est mentionné dans la fiche BAT-TH-156 et doit être respecté pour la validation administrative.
Obligations réglementaires et risques éventuels
Les risques techniques incluent l’infiltration de polluants, la condensation non maîtrisée et la mauvaise gestion hygrométrique. Sur le plan réglementaire, il faut veiller à :
- Ne pas détériorer la qualité de l’air intérieur : filtres et traitements doivent être installés si l’air extérieur est chargé en particules.
- Respecter la réglementation sur l’eau en cas d’utilisation de tours aéroréfrigérantes (consommation d’eau, traitement chimique, prévention du risque légionelle si applicable).
- Garantir la traçabilité documentaire pour l’obtention des CEE (étude, factures, procès-verbaux d’essai).
Exceptions fréquentes : bâtiments neufs (hors dispositif BAT-TH-156), installations non raccordées à un réseau hydraulique adapté, ou bâtiments soumis à des contraintes sanitaires qui interdisent l’introduction d’air extérieur non traité. Pour les industriels, l’opération IND-UT-135 couvre des cas spécifiques de freecooling par eau de refroidissement en substitution d’un groupe froid ; les conditions diffèrent légèrement et doivent être expertisées.
Conseil pratique : anticiper l’étude de dimensionnement pour vérifier l’éligibilité avant toute commande d’équipement. Un bureau d’études thermiques ou un installateur spécialisé doit produire le dossier technique. Pour comprendre les implications techniques et administratives, des ressources explicatives existent, par exemple sur sarlpannetier et des synthèses techniques sectorielles sur BibLus.
Micro-CTA utile à ce stade : Simuler ma prime CEE permet d’estimer le volume de certificats avant de lancer l’appel d’offres. Insight : la complétude du dossier technique conditionne l’obtention et la sécurisation du montant des CEE.
Coûts & variables : combien coûte l’installation d’un système de free cooling ?
Fourchettes de prix et postes de dépense pour le free cooling
Le coût d’un système de free cooling dépend fortement de la méthode choisie (direct, par eau, mixte), de la taille du bâtiment, de l’état du réseau hydraulique et de la nécessité d’une automatisation poussée. Voici des postes à prévoir et des fourchettes indicatives :
- Étude thermique et dimensionnement : 3 000 € à 15 000 € TTC selon complexité et surface.
- Aéroréfrigérants ou dry coolers : 8 000 € à 50 000 € TTC selon puissance et qualité (pour petits à moyens systèmes).
- Tours aéroréfrigérantes (TAR) neuves : 20 000 € à 120 000 € TTC, consommation d’eau et traitement inclus.
- Systèmes d’automatisme et régulation (GTB simple à avancée) : 5 000 € à 40 000 € TTC.
- Travaux de plomberie, réseaux, supports et cuvelages : 2 000 € à 30 000 € TTC.
- Filtres et traitement de l’air : 1 000 € à 10 000 € TTC.
En cumul, un projet tertiaire représentatif peut afficher un budget compris entre 25 000 € et 200 000 € TTC. Pour un data center de taille moyenne, l’investissement peut dépasser 200 000 € en fonction du niveau de redondance et de la criticité. Les coûts d’entretien sont généralement plus faibles qu’un groupe froid classique, mais il faut prendre en compte la maintenance des TAR (traitement de l’eau) et des échangeurs.
Variables influant sur le retour sur investissement
Plusieurs variables déterminent le temps de retour sur investissement (TRI) :
- Profil climatique local : plus il y a de heures à température extérieure favorable, plus le ROI est court.
- Profil d’utilisation du bâtiment (24/7 pour les data centers vs horaires de bureau).
- Puissance et efficacité du groupe froid substitué (P_compresseur(s)).
- Montant des CEE obtenus (kWh cumac) et autres subventions possibles.
- Coûts énergétiques locaux (€/kWh) et évolution attendue.
Exemple chiffré : un tertiaire consommant 200 MWh/an pour la climatisation, avec un free cooling couvrant 40% des besoins de refroidissement, permettrait une économie électrique annuelle d’environ 80 MWh. À 0,20 €/kWh, cela représente 16 000 € d’économie annuelle. Si les CEE attribués couvrent 30% de l’investissement initial, le TRI peut passer de 8–10 ans à 4–6 ans selon les cas.
Pour évaluer précisément, utiliser une simulation et un audit : outil interne pour données spécifiques et demande d’audit via « Demander un audit » sont des étapes indispensables. Insight : le calcul du TRI doit intégrer les économies d’entretien et la valorisation immobilière liée à la performance énergétique.
| Élément | Fourchette de coût (€ TTC) | Impact sur l’exploitation |
|---|---|---|
| Étude de dimensionnement | 3 000 – 15 000 | Crucial pour l’éligibilité CEE |
| Aéroréfrigérant (dry cooler) | 8 000 – 50 000 | Faible consommation électrique |
| Tour aéroréfrigérante (TAR) | 20 000 – 120 000 | Puissance élevée, consommation d’eau |
| Automatisme / régulation | 5 000 – 40 000 | Optimise heures de free cooling |
| Maintenance annuelle | 500 – 10 000 | Variable selon TAR ou dry cooler |
Aides CEE & cumul : comment financer un projet de free cooling
Montant et calcul des CEE pour le free cooling
La fiche BAT-TH-156 représente le cadre principal pour valoriser un projet de free cooling dans le tertiaire. Le volume de kWh cumac attribué est fonction du forfait par kW, de la puissance des compresseurs substitués (P_compresseur(s)) et d’un coefficient multiplicateur sectoriel. Les data centers bénéficient d’une bonification notable (coefficient 4,5) en raison de leur consommation continue et de l’impact élevé sur les économies potentielles.
Exemple de méthode de calcul : Montant (kWh cumac) = Forfait kWh/kW × P_compresseur(s) × Coefficient. Le résultat est converti en prime monétaire selon les pratiques commerciales et le marché des CEE au moment de la cession. La durée de vie conventionnelle retenue par la fiche est de 14 ans, ce qui structure le calcul du kWh cumac sur la période pertinente.
Cumulabilité et autres aides
Les CEE peuvent souvent être cumulés avec d’autres dispositifs, sous réserve des règles propres à chaque aide. Par exemple, il est possible de combiner des CEE avec certaines subventions territoriales ou soutiens d’État, mais il faut vérifier les exclusions et les plafonds. Les aides peuvent varier selon le secteur : sites industriels, tertiaires, data centers ou établissements publics. Pour évaluer le cumul, consulter les fiches et les conditions d’attribution avant de signer les marchés.
Pour une estimation pratique et rapide, l’outil de simulation de CEE est recommandé : Simuler ma prime CEE. Par ailleurs, des ressources techniques et retours d’expérience sont disponibles chez des spécialistes métiers (ex. synthèses techniques sur Vitrine Réfrigérée ou retours d’implémentation sur Dalkia Froid Solutions).
Micro-CTA : si vous avez un projet précis, « Demander un audit » permet de formaliser le dossier technique, évaluer le montant des CEE et définir un planning travaux. Insight : sécuriser les pièces justificatives (étude datée/signée, factures, PV) est essentiel pour éviter des refus administratifs.
Étapes du projet : comment déployer un free cooling opérationnel
Procédure simple et séquencée pour réussir son free cooling
Un projet de free cooling suit des étapes précises. Voici une procédure numérotée pour piloter un dossier depuis l’idée initiale jusqu’à l’exploitation :
- Prise de contact et recueil des données : consommation actuelle, type de climatisation, P_compresseur(s), horaires d’exploitation.
- Étude de faisabilité et audit énergétique : mesurer heures favorables (température extérieure), qualité d’air, potentiel de réduction de charge.
- Étude de dimensionnement : document daté et signé par un professionnel (obligatoire pour la BAT-TH-156).
- Choix technique : aéroréfrigérant, TAR, échangeurs, filtration et automatisme.
- Consultation des entreprises et sélection : privilégier des installateurs expérimentés et une solution pérenne.
- Réalisation des travaux et mise en service : tests de performance, contrôle des consignes et vérification de l’écart ≥ 3°C.
- Dossier CEE : compilation des pièces (étude, factures, PV), dépôt du dossier et suivi administratif.
- Exploitation et maintenance : plan de maintenance annuel, suivi des heures de free cooling, ajustements via GTB.
Illustration d’un fil conducteur : la société fictive « Société Atlas Data », exploitant un petit data center, a suivi ces étapes. L’audit a montré 5 000 heures annuelles favorables au free cooling. Après installation d’un dry cooler, l’usage des compresseurs a chuté de 60% et l’entreprise a obtenu un volume de CEE permettant de financer 35% de l’investissement initial. Ce cas montre l’importance d’une étude préalable rigoureuse et d’une régulation fine.
Pour les maîtres d’ouvrage, il est recommandé d’insérer des clauses de performance énergétique dans les contrats d’exécution et d’assurer la transmission complète du dossier pour la valorisation CEE. Outil utile : la page centrale traitement d’air et conseils opérationnels disponibles sur centrale-traitement-air aide à choisir les équipements pertinents.
Insight : une planification soignée et l’intégration d’automatismes limitent les risques et maximisent la part d’heures en free cooling.
Erreurs fréquentes & bonnes pratiques pour un free cooling durable
Pièges à éviter
Plusieurs erreurs courantes réduisent l’efficacité d’un projet de free cooling :
- Absence d’étude de dimensionnement : risque de non-éligibilité aux CEE et surcoûts.
- Mauvaise prise en compte de la qualité d’air extérieur : introduction de polluants ou corrosion accélérée des échangeurs.
- Sous-dimensionnement des automates : incapacité à basculer finement entre modes free cooling et groupe froid.
- Ignorer la maintenance des TAR : frais d’eau et traitements non anticipés.
- Ne pas intégrer la stratégie d’enveloppe et de gestion des charges internes (équipements, occupation).
Bonnes pratiques recommandées :
- Confier l’étude et la mise en œuvre à un bureau d’études ou un installateur qualifié.
- Prévoir une filtration adaptée et des capteurs de qualité d’air.
- Intégrer la solution dans la GTB pour optimiser horaires et consignes.
- Documenter chaque étape pour sécuriser l’obtention des CEE.
- Prévoir une clause de performance et des indicateurs (kWh économisés, heures de free cooling).
Pour approfondir les retours de terrain et les solutions techniques, des ressources métier et fiches pratiques sont disponibles, par exemple chez ABC CLIM ou des synthèses sur Vitrine Réfrigérée. Insight : la performance réelle dépend autant de la régulation que du matériel choisi.
Cas d’usage & mini étude de cas : data center et tertiaire
Étude de cas : data center moyen
Profil : data center 500 kW IT, fonctionnement 24/7. Audit initial indique 6 000 heures annuelles favorables (temp extérieur inférieure de ≥ 3°C à la consigne). L’installation : deux dry coolers redondants, automatisme GTB pour basculement automatique et filtration fine.
Résultats chiffrés :
- Réduction de l’usage des compresseurs de 65%.
- Économie électrique annuelle estimée : 325 MWh (à 0,20 €/kWh = 65 000 €/an).
- CEE obtenus (exemple) : valorisation en kWh cumac calculée selon BAT-TH-156 avec coefficient 4,5, représentant une prime significative couvrant près de 30–40% de l’investissement.
Cas tertiaire : immeuble de bureaux 3 000 m², profils horaires jour, free cooling mixte. Bénéfices : baisse de 40% de la consommation climatisation, confort amélioré et revalorisation du patrimoine. Insight final : l’évaluation préalable et la régulation assurent la durabilité des gains.
Qu’est‑ce que le free cooling et comment fonctionne‑t‑il ?
Le free cooling utilise l’air extérieur ou l’eau froide naturelle pour diminuer la température intérieure sans solliciter les compresseurs. Il fonctionne en introduisant de l’air extérieur quand sa température est inférieure à la consigne intérieure, ou via un échangeur hydraulique.
Mon bâtiment est‑il éligible aux CEE pour free cooling ?
Si votre bâtiment tertiaire existe depuis plus de deux ans et dispose d’un réseau hydraulique ou d’un système de climatisation par eau, il peut être éligible sous réserve d’une étude de dimensionnement datée et signée et du respect des exigences de la fiche BAT-TH-156.
Quelle différence entre free cooling et freechilling ?
Le free cooling utilise l’air extérieur ; le freechilling transmet la fraîcheur via l’eau (nappe, source froide). Les deux visent à réduire l’usage des compresseurs mais les équipements et la méthodologie diffèrent.
Quels sont les coûts habituels pour une installation ?
Les coûts varient : étude 3 000–15 000 € ; dry coolers 8 000–50 000 € ; TAR 20 000–120 000 € ; régulation 5 000–40 000 €. Le budget total dépend des besoins et de la redondance exigée.
Comment estimer ma prime CEE ?
Utilisez un simulateur pour estimer le volume de kWh cumac et la prime associée, puis complétez par une étude technique. Pour commencer,
Sources : Liens utiles : free cooling, évaluation coûts free cooling, optimisation facture énergie. Pour une assistance personnalisée, « Être rappelé par un conseiller » ou « Demander un audit » reste la démarche recommandée.



























