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Pac air eau rafraîchissement : guide complet pour bien choisir

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Ce guide pratique présente les éléments essentiels pour choisir une PAC air eau dotée d’une fonction de rafraîchissement. Il explique le fonctionnement thermodynamique, détaille les types (monobloc, bibloc, hydrosplit), et précise comment adapter la puissance au logement selon l’isolation, la zone climatique et les émetteurs (plancher chauffant ou radiateurs). Le contenu aborde aussi les coûts moyens, les aides disponibles (MaPrimeRénov’, CEE, éco‑prêt à taux zéro), les obligations d’installation par un professionnel RGE, et les bonnes pratiques d’entretien pour optimiser les performances et la longévité. Des liens vers des comparatifs et guides experts permettent de confronter les offres et d’initier une simulation de prime.

En bref :

  • Principe : la PAC air eau prélève des calories dans l’air pour chauffer l’eau du circuit de chauffage.
  • Types : monobloc (installation simple), bibloc (moins de bruit), hydrosplit (installations complexes).
  • Performance : COP saisonnier typique entre 2,5 et 3 selon conditions ; baisse de puissance par grand froid.
  • Coût : prix moyen installé ~15 000€ TTC, reste à charge après aides estimé entre 6 500€ et 12 500€ TTC selon ressources.
  • Aides : CEE, MaPrimeRénov’, éco‑PTZ et aides locales ; vérifiez l’éligibilité et le besoin d’un installateur RGE.

L’essentiel à retenir sur la PAC air eau et rafraîchissement

La PAC air eau utilise un cycle frigorifique pour transférer l’énergie contenue dans l’air extérieur vers l’eau du circuit de chauffage. Ce fonctionnement repose sur des échanges thermodynamiques simples : évaporation, compression, condensation, détente. Même par temps froid, l’air contient des calories exploitables par le fluide frigorigène. Le résultat : pour 1 kW électrique consommé, une PAC bien dimensionnée peut restituer plusieurs kW de chaleur utile. En pratique, le coefficient de performance (COP) varie selon la température extérieure, la température d’eau demandée et la qualité d’installation. Un COP saisonnier (SCOP) réaliste se situe souvent entre 2,5 et 3 en conditions françaises.

La fonction de rafraîchissement inverse le cycle pour extraire la chaleur intérieure et la rejeter à l’extérieur. Cette option est particulièrement efficace sur un plancher chauffant rafraîchissant, permettant d’abaisser la température ambiante de 3 à 4°C sans recours massif à des climatiseurs. Attention : le rafraîchissement par PAC air‑eau nécessite une régulation fine pour éviter la condensation sur les émetteurs et impose parfois des modifications du réseau hydraulique.

Points clés à retenir :

  • Choix du type : monobloc pour simplicité, bibloc pour silence et performance, hydrosplit pour grands volumes.
  • Température de fonctionnement : plus la température demandée au circuit est basse (35–45°C), meilleure est la performance.
  • Régulation Inverter : favorise modulation, réduit les cycles marche/arrêt et améliore le confort.
  • Fluide frigorigène : privilégier des fluides à faible PRG (ex. R32) pour réduire l’impact climatique et respecter la réglementation 2025.
  • Maintenance : contrôle annuel par professionnel, vérification étanchéité circuit frigorifique, nettoyage des unités extérieures.

Pour comparer modèles et performances, consultez des guides et comparatifs reconnus, comme ceux disponibles chez Que Choisir ou des comparatifs techniques comme Polaris Solutions Thermiques.

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Éligibilité & obligations pour une PAC air eau

L’éligibilité aux aides et les obligations réglementaires sont des étapes déterminantes. Pour bénéficier d’un bonus CEE ou de MaPrimeRénov’, l’installation doit respecter des critères précis et être réalisée par un professionnel certifié RGE. L’étude thermique préalable et la conformité des équipements sont exigées pour certaines aides. Voici les principaux critères et exceptions à examiner :

Critères d’éligibilité et certifications pour PAC air eau

Pour prétendre aux aides :

  • L’installateur doit être RGE (par exemple QualiPAC, Qualifelec PAC1/PAC2 ou Qualibat PAC).
  • Le dossier doit comporter un devis détaillé, une visite technique et, pour certaines aides, un DPE récent ou une étude thermique.
  • La PAC doit respecter des performances minimales en SCOP et utiliser des fluides conformes à la réglementation (les fluides à PRG élevé ont été progressivement limités depuis 2025).

Exceptions et cas particuliers :

  • Logements mal isolés : une PAC peut être moins pertinente ; des travaux d’isolation sont souvent préconisés avant dimensionnement.
  • Zones climatiques très froides (zone H1) : la PAC air‑eau peut nécessiter un appoint fréquent ; d’autres solutions (chaudière à granulés) peuvent être plus pertinentes.
  • Immeubles en copropriété : règles spécifiques de copropriété et nécessité d’un vote pour travaux communs.

Obligations techniques et sécurité

L’installation doit respecter les normes électriques et frigorifiques en vigueur, inclure des protections anti‑gel, des dispositifs de sécurité pour la pression hydraulique et l’évacuation des condensats. La pose de l’unité extérieure nécessite un support anti‑vibratile et une distance réglementaire vis‑à‑vis des fenêtres et des voisins pour limiter les nuisances sonores. En cas d’installation dans un local technique, prévoir une ventilation suffisante pour évacuer la chaleur dissipée.

Conservation des justificatifs : conserver tous les documents (devis, attestation RGE, factures, procès‑verbaux de mise en service) est indispensable pour constituer un dossier d’aide. En outre, certains dispositifs demandent une attestation de conformité après travaux pour finaliser le versement de la prime.

Insight final : vérifier l’éligibilité avant toute signature de devis évite des refus d’aide. Pour un accompagnement adapté, il est recommandé de vérifier les obligations et guides sur Cee.fr et de solliciter un professionnel RGE.

Coûts & variables pour une PAC air eau

Le coût global d’une PAC air eau dépend de plusieurs variables : puissance installée, type (monobloc/bibloc/hydrosplit), complexité des raccordements, nécessité de remplacement des émetteurs, coûts de main‑d’œuvre, et options (rafraîchissement, ballon ECS intégré). En 2025, le prix moyen d’une PAC air‑eau installée tourne autour de 15 000€ TTC, mais la fourchette peut varier de 8 000€ à 25 000€ selon la configuration. Après aides, le reste à charge se situe généralement entre 6 500€ et 12 500€ TTC, variables selon le niveau de revenus et les subventions accordées.

Composition du budget

Éléments à budgéter :

  • Équipement : 5 000€ à 12 000€ selon puissance et technologie (Inverter, modulation).
  • Pose et raccordements : 2 000€ à 6 000€, incluant main‑d’œuvre, supports, évacuation condensats.
  • Travaux complémentaires : remplacement de radiateurs, adaptation plancher chauffant, isolation (coût variable).
  • Options : ballon ECS, fonction rafraîchissement, filtre supplémentaire.
  • Contrat de maintenance et garanties : prévoir 250€–700€/an selon contrat et extension garantie.

Tableau comparatif indicatif

Critère Fourchette (€ TTC) Commentaire
PAC seule (équipement) 5 000 – 12 000 Selon puissance et marque
Installation & raccords 2 000 – 6 000 Inclut main‑d’œuvre et trav. hydrauliques
Travaux complémentaires 0 – 8 000 Remplacement radiateurs, isolation
Entretien annuel 120 – 450 Contrôle annuel obligatoire
Reste à charge (après aides) 6 500 – 12 500 Varie selon ressources et aides

Pour estimer précisément le budget et identifier les aides applicables, il est conseillé d’utiliser une simulation dédiée. Vous pouvez Simuler ma prime CEE pour évaluer la contribution possible et réduire le reste à charge. Des guides pratiques et comparatifs donnent aussi des repères de prix : voir Installation Energies Carrefour et Conseils Thermiques.

Aides CEE & cumul pour PAC air eau

Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) constituent une aide importante pour réduire le coût d’une PAC air eau. Les CEE sont versés par les fournisseurs d’énergie sous forme de prime après envoi des justificatifs. Leur montant varie selon la performance de l’équipement, la zone climatique, la performance énergétique du logement et les économies projetées. La prime CEE peut être cumulée, sous conditions, avec MaPrimeRénov’ et l’éco‑prêt à taux zéro, mais des règles de cumul spécifiques s’appliquent.

Conditions et délais

Conditions usuelles :

  • Installation réalisée par un professionnel RGE.
  • Conformité des caractéristiques techniques (SCOP minimal, fluide frigorigène autorisé).
  • Dossier complet : devis, facture, attestation de conformité.

Délais : l’instruction d’un dossier CEE peut prendre entre 4 et 12 semaines selon le prestataire et la complétude du dossier. Le versement intervient après réception des pièces justificatives et validation des économies annoncées.

Cumulabilité avec autres aides

Il est possible, sous conditions, de cumuler plusieurs aides : MaPrimeRénov’ + CEE + éco‑PTZ + aides locales. Les montants cumulés peuvent réduire sensiblement le reste à charge. Pour un accompagnement personnalisé et une simulation complète, pensez à Demander un audit ou une estimation sur Cee.fr.

Ressources complémentaires : guides pratiques et retours d’expérience sont disponibles sur des sites techniques et comparatifs, par exemple Pompe a Chaleur Geothermique et Picbleu. Ces lectures permettent d’affiner les montants de prime et la stratégie de financement.

Étapes du projet d’installation PAC air eau

Voici une procédure claire, étape par étape, pour mener à bien un projet d’installation PAC air eau incluant la fonction de rafraîchissement. Chaque étape comporte des actions, des vérifications et des pièces à joindre pour les aides.

  1. Diagnostic initial : étude thermique sur site, calcul des déperditions, état des émetteurs, vérification réseau électrique et place pour unité extérieure.
  2. Choix de la solution : sélection du type (monobloc, bibloc, hydrosplit), puissance et options (rafraîchissement, ECS).
  3. Devis détaillé : plusieurs devis demandés à des installateurs RGE, comparer prix et performances, vérifier la présence d’une étude technique jointe au devis.
  4. Constitution du dossier aides : joindre devis, attestation RGE de l’installateur, DPE le cas échéant ; déposer demandes MaPrimeRénov’ et CEE avant démarrage des travaux si requis.
  5. Planification et travaux : préparation du chantier, pose unité extérieure sur support antivibratile, raccordements hydrauliques et électriques, mise en place ballon ECS si nécessaire.
  6. Mise en service : purge du circuit, remplissage, vérification pression, optimisation des réglages par le technicien, démonstration d’usage au client.
  7. Suivi et maintenance : contrat d’entretien, contrôle annuel du circuit frigorifique, nettoyage unité extérieure, surveillance de la pression hydraulique.

Exemple concret : pour une maison de 120 m² bien isolée en zone H2, l’étude thermique peut préconiser une PAC 8–11 kW. Le devis doit préciser la puissance à +7°C et à -7°C, le SCOP attendu, la température de départ maximale pour les radiateurs, et la présence d’un appoint (chaudière ou résistance). Un appoint est souvent prévu pour assurer la chauffe lors des jours très froids, définition du point de bivalence comprise.

Phrase-clé : structurer le projet autour d’une étude thermique permet d’éviter sous‑ ou sur‑dimensionnement et d’optimiser l’économie d’énergie.

Erreurs fréquentes & bonnes pratiques pour une PAC air eau

Éviter les pièges courants augmente les chances d’obtenir une installation durable et économique. Voici les erreurs observées le plus souvent et les bonnes pratiques associées :

Erreur : surdimensionner ou sous-dimensionner

Surdimensionnement augmente le coût et provoque des cycles courts nuisibles. Sous-dimensionnement oblige à un appoint fréquent et dégrade le confort. Solution : s’appuyer sur une étude thermique réalisée sur site et comparer plusieurs devis détaillés.

Erreur : négliger l’isolation

Installer une PAC sans améliorer l’isolation peut conduire à des performances médiocres. Prioriser l’isolation permet souvent de réduire la puissance nécessaire et d’améliorer rapidement le ROI.

Erreur : choisir un système inadapté à l’émetteur

La PAC excelle avec des émetteurs basse température (plancher chauffant, radiateurs basse température). Si le logement reste équipé exclusivement de radiateurs haute température, étudier soit un modèle haute température, soit le remplacement des émetteurs.

Bonnes pratiques techniques

  • Favoriser une PAC Inverter pour la modulation de puissance.
  • Installer l’unité extérieure sur un socle antivibratile et éloigné des fenêtres pour limiter le bruit.
  • Prévoir un contrat de maintenance annuel et vérifier la disponibilité des pièces détachées.
  • Opter pour un fluide frigorigène à faible PRG comme le R32 lorsque possible.

Phrase-clé : un bon dimensionnement et une installation soignée sont les garants d’économies d’énergie et d’un confort durable.

Cas d’usage & mini étude de cas : avant/après

Étude de cas : famille Martin, maison individuelle 140 m², zone climatique H2, isolation moyenne. Objectif : réduire facture chauffage et bénéficier de rafraîchissement léger pour l’été.

Situation initiale :

  • Chaudière fioul âgée de 18 ans, factures annuelles ~2 400€.
  • Radiateurs haute température, absence d’isolation complète des combles.

Travaux réalisés :

  • Isolation des combles (R>7) et isolation complémentaire des murs par l’intérieur.
  • Remplacement chaudière fioul par PAC air eau bibloc 11 kW avec ballon ECS et option rafraîchissement sur plancher chauffant.
  • Installation par entreprise RGE, constitution dossier MaPrimeRénov’ + CEE.

Résultats concrets (après 1 an) :

  • Consommation énergétique domestique réduite de 48% (estimations basées sur relevés de consommation comparés).
  • Facture annuelle chauffage + ECS : ~1 100€ soit économie de ~1 300€ par an.
  • Prime CEE et MaPrimeRénov’ ont couvert ~40% du coût total ; reste à charge net ≈ 7 800€.
  • Rafraîchissement : baisse de température moyenne de 3°C en été sur plancher rafraîchissant, confort sensiblement amélioré.

Conclusion intermédiaire : un projet structuré (isolation + PAC adaptée) permet des économies significatives et une amélioration du confort été/hiver. Pour des simulations personnalisées et des devis, il est recommandé de consulter des comparatifs techniques et des professionnels agréés, par exemple les guides de Energie Occitane et Chauffage et Climatisation.

Micro-CTA : pour estimer votre prime et avancer dans votre projet, Simuler ma prime CEE ou Demander un audit auprès d’un conseiller.

Quelle différence entre monobloc, bibloc et hydrosplit pour une PAC air eau ?

Le monobloc regroupe tous les composants à l’extérieur et simplifie l’installation. Le bibloc sépare unité intérieure et extérieure pour moins de bruit et meilleure performance. L’hydrosplit utilise l’eau comme caloporteur pour de grandes installations ou configurations complexes.

La PAC air eau peut-elle remplacer une chaudière en zone froide ?

Oui mais avec précautions : en zone très froide (H1), la PAC perd en puissance et un appoint (chaudière ou résistance) est souvent requis. Une étude thermique permettra de valider la solution.

Le rafraîchissement fonctionne-t-il sur tous les types d’émetteurs ?

Le rafraîchissement est efficace principalement sur planchers chauffants rafraîchissants. Sur radiateurs, le gain est limité et le risque de condensation existe.

Quelles aides sont cumulables avec les CEE ?

Les CEE peuvent être cumulés avec MaPrimeRénov’, l’éco‑PTZ et parfois des aides locales selon conditions. Vérifiez les conditions de cumul avant démarrage des travaux.

Quel entretien prévoir pour assurer la longévité ?

Un entretien annuel par un professionnel qualifié est recommandé : contrôle du circuit frigorifique, vérification de l’étanchéité, nettoyage de l’unité extérieure et vérification de la pression hydraulique.

Quel fluide frigorigène privilégier en 2025 ?

Privilégier un fluide à faible PRG tel que le R32 lorsque possible, conformément aux restrictions européennes applicables depuis 2025.

Comment choisir la puissance idéale de la PAC air eau ?

Basée sur une étude thermique prenant en compte surface, isolation, zone climatique et besoins en ECS. Un professionnel RGE doit réaliser la visite technique.

Sources officielles :

  • ADEME, fiches pratiques sur les pompes à chaleur, mise à jour 2024.
  • Ministère de la Transition écologique, réglementation sur les fluides frigorigènes, 2024–2025.
  • Légifrance, textes relatifs aux Certificats d’Économies d’Énergie, mise à jour 2025.

Liens utiles internes : guide PAC air, qualité de l’air tertiaire, maintenance panneaux, devis chauffe-eau.

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Lucas Boucher

Journaliste passionné par les solutions innovantes pour réduire la consommation d'énergie, avec plus de dix ans d'expérience à explorer les enjeux de la transition énergétique et à rendre compréhensible l'actualité aux lecteurs. Âgé de 41 ans, toujours à la recherche de nouvelles initiatives pour un futur plus durable.