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Occultation et UGR : bien comprendre la différence

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Occultation et UGR : bien comprendre la différence

En bref :

  • Occultation contrôle la luminosité et la chaleur par masquage physique des rayons ; elle réduit l’éblouissement direct et améliore le confort visuel.
  • UGR (Unified Glare Rating) mesure quantitativement l’éblouissement dans un espace éclairé et guide le choix des luminaires et des occultations.
  • Les deux notions sont complémentaires pour optimiser l’éclairage, la performance énergétique et le bien‑être des occupants.
  • Des solutions simples (brise‑soleil, stores, filtres) permettent 10 à 60 % de réduction de l’éblouissement selon contexte ; évaluez via un audit ou un simulateur.
  • Pour connaître votre éligibilité aux aides et optimiser le projet, Simuler ma prime CEE ou Demander un audit.

L’essentiel à retenir sur Occultation et UGR pour l’éclairage

La présente section synthétise les notions-clés que tout responsable de bâtiment, maître d’ouvrage ou particulier doit maîtriser pour piloter un projet d’éclairage performant. Occultation et UGR ne s’opposent pas : elles se complètent. L’occultation agit sur la source lumineuse naturelle en limitant l’apport solaire direct. L’UGR est un indice standardisé (norme EN 12464-1 et publications spécialisées) qui calcule le risque d’éblouissement produit par un luminaire dans un espace donné. Ensemble, ces leviers influent sur la luminosité, le confort visuel et la consommation d’énergie.

Concrètement, l’occultation concerne : stores, volets, brise‑soleil orientables, films et protections solaires. Ces dispositifs réduisent la transmission de la lumière directe et améliorent le rapport signal/bruit visuel en limitant l’éblouissement. Par exemple, un brise‑soleil orientable bien dimensionné peut diminuer l’éclairement direct de 30 à 60 % l’été, sans compromettre la vision nocturne ou la luminosité utile en journée. Une fenêtre équipée d’un film anti‑éblouissement peut réduire la gêne visuelle de 15 à 30 % selon l’angle d’incidence.

L’UGR, pour sa part, fournit un chiffre : plus le nombre est bas, moins l’éblouissement est perçu. Un espace de bureau vise généralement un UGR ≤ 19 pour un confort visuel adapté aux tâches de lecture et d’écran. Les valeurs cibles varient : accueils, classes, ateliers et ateliers industriels n’ont pas les mêmes exigences. L’UGR dépend du luminaire, de sa position, des matériaux de surface et de la géométrie de la pièce. D’où l’intérêt d’un calcul précis plutôt que d’un choix empirique.

L’usage pratique : commencer par évaluer l’apport solaire et la configuration lumineuse existante, puis combiner occultation (solution passive) et luminaires à faible UGR (solution active). Exemple : pour un open‑space de 150 m² orienté sud‑est, la pose de stores à lame et le remplacement de luminaires à UGR 25 par des modèles UGR 16 a conduit à une réduction de l’éblouissement perçu évaluée à 45 % et une baisse de la consommation d’éclairage de 18 % sur la période 8h–18h. Ce type d’amélioration est quantifiable et améliore aussi la productivité et le confort des occupants.

Enfin, pour piloter un projet fiable, il est recommandé de coupler une vérification sur site avec une simulation photométrique. Pour estimer rapidement l’aide potentielle liée aux Certificats d’Économie d’Énergie, Simuler ma prime CEE. Insight final : penser global — orientation, vitrage, occultation et UGR ensemble maximisent l’efficacité énergétique et le confort visuel.

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Éligibilité & obligations liées à l’occultation et à l’UGR dans les bâtiments

Éligibilité aux aides pour les travaux d’occultation

Les aides liées aux travaux d’occultation peuvent dépendre du type de bénéficiaire (particulier, copropriété, collectivité, industrie). Les critères incluent la nature du projet, la performance attendue et la conformité aux fiches standardisées. Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) exigent souvent une documentation technique : facture, caractéristiques produits, preuve de pose par un professionnel qualifié. Les travaux d’occultation peuvent être éligibles si l’action permet une réduction mesurable des besoins de climatisation ou d’éclairage artificiel.

Exceptions et limites : les travaux purement esthétiques ou non pérennes ne donnent généralement pas droit aux CEE. Des restrictions s’appliquent si l’intervention porte sur des bâtiments classés ou soumis à des prescriptions patrimoniales. Il est indispensable de vérifier les règles spécifiques selon la fiche CEE applicable. Pour plus d’informations sur les protections adaptées aux fenêtres et critères techniques, consultez les solutions de protection solaire pour fenêtre.

Obligations normatives autour de l’UGR et de l’éclairage

L’UGR est encadré par des recommandations et des normes de conception, notamment la norme EN 12464-1 pour l’éclairage des lieux de travail. Les obligations peuvent être renforcées par des textes nationaux pour le tertiaire et les établissements recevant du public (ERP). Les exigences portent sur la qualité de l’éclairage, le contrôle de l’éblouissement et la sécurité visuelle. Les entreprises doivent documenter la conformité lors d’audits ou de contrôles.

Les risques en cas de non‑conformité : inconfort, baisse de productivité, plaintes des usagers, et dans certains cas, obligations de remise en conformité. Les bâtiments tertiaires, par exemple, doivent intégrer des solutions favorisant un UGR adapté pour les espaces équipés d’écrans. Dans le résidentiel, les recommandations visent le confort et la prévention des gênes visuelles.

Procédure recommandée pour vérifier l’éligibilité : 1) inventaire des vitrages et protections existantes ; 2) mesure de l’éclairement et du niveau d’éblouissement perçu ; 3) comparaison avec les seuils normatifs ; 4) demande d’aides via les dispositifs CEE. Pour un accompagnement personnalisé, Demander un audit permet d’obtenir un diagnostic chiffré et des préconisations conformes aux fiches CEE.

Insight final : connaître précisément les règles et exceptions évite les déconvenues administratives et maximise l’obtention d’aides.

Coûts & variables : chiffrer l’impact des solutions d’occultation et d’UGR

Évaluer un projet exige d’identifier les postes de coûts et les variables influentes. Les dépenses comprennent l’achat du matériel, la pose, les frais d’entretien et, le cas échéant, des modifications du vitrage ou de la structure. Les fourchettes de prix varient selon la solution : stores vénitiens (80 à 250 € TTC/unité), stores à enroulement techniques (120 à 400 € TTC/unité), brise‑soleil orientables motorisés (1 200 à 4 500 € TTC/m² posé selon complexité), films solaires (50 à 180 € TTC/m²). Ces valeurs s’expliquent par la qualité du produit, la motorisation, les équipements de pilotage et les contraintes de pose.

Coûts liés à l’UGR : le remplacement ou l’adaptation des luminaires pour atteindre un UGR cible implique l’achat de luminaires à optique optimisée. Le prix d’un luminaire professionnel à faible UGR (UGR ≤ 19) varie généralement entre 80 et 350 € TTC selon flux lumineux et qualité photométrique. L’investissement peut être amorti par la réduction d’éclairage artificiel ou par la diminution des gains thermiques induits par des solutions d’occultation.

Variables influentes : orientation du bâtiment, type de vitrage (double/triple), présence d’une protection solaire existante, activité exercée, heures d’occupation, exigences visuelles (travail sur écran). Par exemple, une salle de réunion orientée sud avec grandes baies vitrées peut justifier un investissement plus élevé en brise‑soleil orientable pour limiter l’éblouissement et la charge de climatisation. Dans certains cas, une simple pose de stores techniques suffit et rentabilise l’investissement en 2 à 6 ans selon l’usage.

Estimation d’un bilan économique : pour un bureau de 50 m², l’installation de stores à lames et le remplacement de luminaires par des modèles à faible UGR peut représenter 3 500 € TTC d’investissement. Si l’on calcule une économie d’éclairage de 20 % et une réduction de climatisation liée à l’occultation équivalente à 12 %, la durée de retour sur investissement peut être évaluée entre 4 et 8 ans selon le coût de l’énergie et le taux d’utilisation. Ces chiffres sont indicatifs ; un audit fournit un chiffrage précis.

Liste des postes à intégrer dans le budget :

  • Étude et diagnostic (frais d’audit).
  • Matériel (stores, brise‑soleil, luminaires à faible UGR).
  • Pose et mains‑d’œuvre (pose motorisée, raccordements électriques).
  • Maintenance (nettoyage, motorisation, remplacements de pièces).
  • Dépenses administratives pour l’obtention des aides CEE.

Pour estimer la prime CEE liée à ces travaux, Simuler ma prime CEE et vérifier l’éligibilité via les fiches disponibles sur brise‑soleil orientable ou les protections adaptées sur protection solaire pour fenêtre. Insight final : chiffrer avec précision réduit les surprises et clarifie le retour sur investissement.

Vidéo explicative sur l’UGR et ses impacts pratiques. Cette ressource visualise la façon dont le positionnement des luminaires et l’architecture influent sur l’éblouissement.

Aides CEE & cumulabilité pour les projets d’occultation et d’éclairage

Conditions d’obtention des aides CEE pour occultation et éclairage

Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) soutiennent les actions visant à réduire la consommation d’énergie. Les opérations d’occultation qui entraînent une baisse de la demande de climatisation ou d’éclairage peuvent être éligibles. Les fiches standardisées définissent les critères techniques à respecter (performances des équipements, conditions de pose, justificatifs attendus). En pratique, il faut fournir photos, factures, descriptifs techniques et parfois une attestation RGE du poseur pour certains dispositifs.

Cumulabilité : les aides CEE peuvent être cumulées avec d’autres dispositifs sous conditions. Par exemple, certaines aides locales ou subventions régionales peuvent s’additionner, mais il est nécessaire de vérifier les règles de cumul spécifiques à chaque dispositif. Pour un accompagnement personnalisé sur les possibilités de cumul, il est conseillé de Demander un audit ou consulter la fiche dédiée sur Simuler ma prime CEE.

Délais d’obtention : une fois le dossier complet déposé, le traitement peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois selon la nature de l’opération. Il est recommandé d’anticiper la constitution du dossier avant le démarrage des travaux pour éviter les refus liés à des justificatifs manquants.

Statistiques pratiques : les opérations d’occultation intégrées à des projets globaux (isolation, remplacement de fenêtres, optimisation de l’éclairage) montrent des taux de financement CEE variables ; l’impact énergétique chiffré facilite l’attribution des certificats. Pour une copropriété par exemple, l’intégration d’un ensemble brise‑soleil + luminaires performants permet souvent d’atteindre des seuils permettant une prime significative, amortissant une partie des dépenses d’installation.

Insight final : préparer un dossier complet et cohérent maximise les chances de financement et raccourcit les délais de traitement.

Vidéo didactique sur les brise‑soleil orientables et leurs bénéfices énergétiques et de confort visuel.

Étapes du projet : comment intégrer Occultation et UGR dans vos travaux

Procédure claire et numérotée pour piloter un projet d’occultation et d’optimisation UGR, applicable aux particuliers, copropriétés et tertiaire :

  1. État des lieux : relevé des vitrages, orientation, matériaux et relevé photométrique in situ.
  2. Diagnostic visuel et calcul UGR des espaces sensibles (bureaux, salles de réunion, salles de classe).
  3. Proposition de solutions combinées : occultation (brise‑soleil, stores, films) + luminaires à faible UGR.
  4. Chiffrage détaillé avec options (motorisation, pilotage, capteurs de luminosité) et plan d’entretien.
  5. Montage du dossier CEE : sélection de la fiche standardisée, collecte des justificatifs, demande d’aide.
  6. Réalisation des travaux par un installateur qualifié ; vérification post‑pose et mesures de confirmation.
  7. Suivi et maintenance : vérifications annuelles, réglages de l’orientation des brise‑soleil selon saisons.

Exemple concret : la copropriété d’un immeuble de 12 logements a suivi ces étapes. Diagnostic initial : incidence solaire forte au dernier étage, éblouissement récurrent dans trois appartements. Solution adoptée : brise‑soleil orientable sur façades Sud (pose externalisée), stores intérieurs pour les appartements, remplacement des luminaires des parties communes par des modèles UGR ≤ 19. Résultats après 12 mois : diminution de l’utilisation de la climatisation de 14 %, satisfaction des résidents en hausse (score de confort passé de 2.8 à 4.1/5), prime CEE couvrant environ 18 % du coût total des travaux.

Conseils pratiques : privilégier une solution évolutive (motorisation compatible avec GTB/GTC dans le tertiaire), anticiper l’entretien et prévoir des formations simples pour le personnel de gestion. Pour une aide rapide à l’évaluation financière, utilisez le simulateur interne : Simuler ma prime CEE. Pour trouver une entreprise RGE ou une fiche technique, consultez fiche technique CEE ou l’annuaire des professionnels sur annuaire des partenaires.

Insight final : suivre les étapes permet de sécuriser le financement, de réduire les risques d’erreur et d’optimiser l’impact énergétique et de confort.

Erreurs fréquentes & bonnes pratiques sur la gestion de l’éblouissement, de la luminosité et de l’UGR

Erreurs courantes à éviter concernant Occultation et UGR

Liste des pièges récurrents :

  • Choisir une occultation uniquement sur critère esthétique sans vérification photométrique.
  • Remplacer des luminaires sans recalculer l’UGR global de l’espace.
  • Omettre les conditions d’orientation et les saisons dans l’étude (ex : position estivale du soleil).
  • Ne pas prévoir la maintenance ou le budget d’entretien des motorisations.
  • Soumettre un dossier CEE incomplet entraînant un refus ou un délai supplémentaire.

Bonnes pratiques recommandées :

  • Réaliser des mesures avant/après interventions pour quantifier l’amélioration.
  • Choisir des luminaires avec fiches photométriques et UGR déclarée.
  • Penser intégration domotique pour ajuster occultations et éclairage selon l’occupation.
  • Consulter les fiches CEE applicables et documenter la conformité technique.
  • Impliquer les utilisateurs finaux pour ajuster les niveaux de confort selon les besoins.

Cas pratique rapide : une PME a installé des stores intérieurs non adaptés ; le résultat a été une persistance de l’éblouissement le matin malgré un coût d’installation de 1 000 € TTC. Après audit, l’option validée comportait des brise‑soleil extérieurs et le remplacement de cinq luminaires par des modèles UGR 16. Coût supplémentaire : 4 200 € TTC ; bénéfice : réduction des plaintes et économie énergétique estimée à 12 % par an. Sans audit, la première dépense aurait été perdue.

Conseil final : associer systématiquement occultation et calcul UGR pour des interventions efficaces et pérennes. Pour un accompagnement technique ou financier, Être rappelé par un conseiller ou consulter les ressources pour les particuliers. Insight final : l’anticipation et la mesure sont les meilleurs garants d’un projet réussi.

Critère Occultation UGR
Fonction Réduire influx solaire, chaleur, éblouissement direct Quantifier l’éblouissement lié aux luminaires
Impact énergétique Baisse des besoins de climatisation (jusqu’à 60 % localement) Optimisation de l’éclairage artificiel (10–25 %)
Mesure Mesures d’éclairement et retours utilisateurs Indice numérique standardisé (valeur cible par espace)
Exemple de solution Brise‑soleil orientable, stores techniques Luminaires à optique contrôlée, diffuseurs anti‑éblouissement

Quelle est la différence principale entre occultation et UGR ?

L’occultation réduit la lumière solaire entrante par des dispositifs physiques (stores, brise‑soleil) ; l’UGR est un indice qui mesure l’éblouissement produit par l’éclairage intérieur. Les deux agissent sur le confort visuel mais à des niveaux différents.

Un brise‑soleil permet‑il toujours d’atteindre un UGR acceptable ?

Non : le brise‑soleil réduit l’éblouissement solaire mais l’UGR dépend aussi du choix des luminaires et de la réflexion des surfaces. Il faut combiner solutions passives et éclairage adapté.

Les travaux d’occultation sont‑ils éligibles aux CEE ?

Oui, sous réserve de respecter les fiches CEE applicables, fournir les justificatifs requis et démontrer l’impact énergétique attendu. Un audit préalable sécurise l’éligibilité.

Comment mesurer l’UGR d’un espace existant ?

L’UGR se calcule à partir des caractéristiques photométriques des luminaires, de leur position et des propriétés des surfaces. Un logiciel de simulation ou un consultant réalise le calcul.

Quelle solution privilégier pour un bureau très lumineux ?

Coupler des brise‑soleil orientables en façade et des luminaires à faible UGR. La motorisation et la régulation selon la luminosité naturelle optimisent confort et économies.

Peut‑on cumuler CEE et aides locales pour ces travaux ?

Souvent oui, mais il faut vérifier les règles de cumul propres à chaque dispositif. Un diagnostic et une constitution rigoureuse du dossier sont nécessaires.

Où trouver des acteurs qualifiés pour réaliser ces travaux ?

Consulter l’annuaire des professionnels CEE, rechercher des entreprises RGE et demander un audit via le simulateur pour être orienté vers des partenaires fiables.

Sources :

– ADEME, « Éclairage et confort visuel », mise à jour 2024.

– Ministère de la Transition écologique, documents normatifs sur l’UGR et l’éclairage, 2023.

– Légifrance, normes et textes relatifs aux installations d’éclairage, 2022.

Liens utiles : Simuler ma prime CEE, particulier.cee.fr, pro.cee.fr, energie.cee.fr, fiche.cee.fr.

Femme souriante en tenue professionnelle
Martine Robert

Journaliste passionnée par les solutions pour un avenir plus durable, j’explore depuis plusieurs années les innovations et acteurs qui transforment le secteur des économies d’énergie. Toujours à la recherche de témoignages inspirants et de pratiques exemplaires, je m’engage à rendre accessible au plus grand nombre les enjeux de la transition énergétique.