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Le DTG évalue l'état apparent des parties communes, la situation au regard des obligations réglementaires, et propose une liste indicative de travaux. Il est obligatoire pour les immeubles > 10 ans mis en copropriété et fortement recommandé avant tout PPT ou audit énergétique.
Le diagnostic technique global (DTG) a été instauré par la loi ALUR de 2014 et précisé par le décret du 27 juin 2017. Il est obligatoire pour tout immeuble mis en copropriété depuis plus de 10 ans, et facultatif mais très recommandé pour les copropriétés existantes envisageant une rénovation. Réalisé par un architecte, un bureau d'études ou un diagnostiqueur qualifié, il porte sur l'ensemble des parties communes : structure, façades, toiture, réseaux, équipements collectifs (chauffage, ascenseurs, VMC), et sécurité.
Le rapport DTG inclut : état apparent des parties communes et équipements ; état des obligations légales (amiante, plomb, sécurité électrique, ascenseurs) ; analyse de la performance énergétique (DPE collectif) ; liste indicative des travaux à réaliser dans les 10 ans avec estimation grossière des coûts. Le DTG ne remplace pas les diagnostics obligatoires spécifiques (amiante, plomb) mais les référence.
Coût moyen : 2 500 à 5 000 € pour une copropriété de 20 lots, 5 000 à 10 000 € au-delà. Le DTG alimente ensuite le PPT et l'audit énergétique. Une bonne pratique consiste à commander DTG + audit énergétique + PPT dans un package unique auprès d'un même prestataire, ce qui abaisse le coût global de 20-30 %.
Comment fonctionne diagnostic technique global (dtg) de copropriété
Vote AG
Majorité article 24, choix du prestataire qualifié.
Visite complète
Inspection parties communes, équipements, sous-sols, toiture, entretiens gardien et syndic.
Analyse documentaire
Étude des contrats, factures, diagnostics existants, historique sinistres.
Restitution
Rapport DTG, présentation en AG, orientation vers PPT et audit énergétique.