Audit énergétique industriel
Diagnostic obligatoire pour tout site industriel non-PME (article L.233-1).
- Gain identification 10-30 % de gisement
- Coût 10 000-80 000 € selon site
- Retour 1-3 ans si actions mises en œuvre
31 solutions industrielles : utilités, procédés, récupération de chaleur, management ISO 50001. Primes CEE et temps de retour indicatifs.
Chaque fiche précise l’opération concernée, les fiches CEE correspondantes, un ordre de grandeur de coût, le gain d’énergie attendu et le temps de retour sur investissement.
Diagnostic obligatoire pour tout site industriel non-PME (article L.233-1).
Optimiser la combustion en temps réel.
Refroidissement adiabatique par brumisation.
Isoler tuyauteries et gaines pour supprimer les pertes en distribution.
Chaudière vapeur industrielle à haut rendement.
Régulation avancée sur chaudière industrielle.
Rabattre l'air chaud stocké en toiture des grands volumes.
Améliorer rendement turbine à vapeur.
Free cooling, confinement des allées, récupération de chaleur : baisser le PUE, réutiliser l'énergie fatale.
Récupération chaleur sur eaux de rinçage, tunnel de lavage, séchoir gaz condensation : les trois piliers.
Isoler parois, voûtes et portes pour réduire les pertes rayonnées.
Coquilles isolantes sur vannes, brides et pompes.
Matelas amovibles pour vannes, brides, échangeurs et pompes de process.
Plateforme de suivi multi-usages en temps réel.
Remplacer moteurs anciens par IE3/IE4.
Solariser les parkings > 1 500 m²: obligation légale et gisement.
Chasser les fuites, réguler et récupérer la chaleur.
Faire flotter la HP et la BP selon la charge.
Pompes à chaleur produisant 80-120 °C pour process ou chauffage.
Grandes toitures tertiaires ou industrielles en autoconsommation.
Presse électrique ou hybride vs hydraulique.
Valoriser la chaleur perdue en process.
Récupérer sur air chaud humide de séchage.
Récupérer sur eaux chaudes en sortie de process.
Valoriser la chaleur du condenseur d'un groupe froid.
Économiseur ou condenseur sur fumées.
Optimiser rendement combustion.
LED intelligent, destratificateurs, portes rapides et photovoltaïque toiture : 4 gestes qui transforment un entrepôt.
Mesurer chaque usage pour identifier les gisements.
Le référentiel international pour piloter et améliorer en continu la performance énergétique d'un site.
Adapter la vitesse d'un moteur à sa charge réelle.
Les opérations de cette rubrique relèvent des familles de fiches BAR (bâtiments résidentiels), BAT (bâtiments tertiaires), IND (industrie), RES (réseaux). Le code de la fiche détermine le calcul du volume d’économies d’énergie en kWh cumac, et donc le montant de la prime CEE.
Le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) a été créé par la loi POPE du 13 juillet 2005. Il impose aux fournisseurs d’énergie, appelés « obligés », de faire réaliser des économies d’énergie : ils financent pour cela des travaux chez les particuliers, les entreprises et les collectivités, en échange de certificats.
Les économies sont comptabilisées en kWh cumac, une unité qui cumule les économies attendues sur toute la durée de vie de l’équipement et les actualise. Chaque opération courante fait l’objet d’une fiche d’opération standardisée publiée par arrêté, qui fixe la méthode de calcul et les exigences techniques à respecter.
Pour les logements, la prime CEE se cumule généralement avec MaPrimeRénov’, l’éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 %. Dans le tertiaire, l’industrie, l’agriculture et le transport, elle intervient le plus souvent aux côtés des programmes de l’ADEME et des aides sectorielles. Dans tous les cas, l’offre de prime doit être acceptée avant le démarrage des travaux et l’installateur doit disposer de la qualification requise.
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