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Secteur

Économies d’énergie : Secteur public

98 solutions pour bâtiments publics : écoles, gymnases, mairies, éclairage urbain. Décret tertiaire, programme ACTEE et primes CEE.

SOLUTIONS RÉFÉRENCÉES
98
FICHES CEE CITÉES
97
CATÉGORIES COUVERTES
11

Les 98 solutions référencées en Secteur public

Chaque fiche précise l’opération concernée, les fiches CEE correspondantes, un ordre de grandeur de coût, le gain d’énergie attendu et le temps de retour sur investissement.

Audit énergétique tertiaire

Diagnostic incontournable pour respecter le décret tertiaire et cibler les travaux rentables.

  • Gain identification 15-40 % de gisement d'économies
  • Coût 3 000-25 000 € selon surface
  • Retour 1-3 ans si travaux mis en œuvre

Borne IRVE tertiaire

Recharge VE en parking tertiaire, public ou copropriété.

  • Gain décarbonation flotte
  • Coût 1 500-5 000 €/borne
  • Retour n/a

Chaudière biomasse collective

Chaufferie bois pour immeubles, écoles ou tertiaire.

  • Gain 60-80 % énergie fossile
  • Coût sur devis (500-900 €/kW)
  • Retour 8-14 ans

Conseiller en Énergie Partagé (CEP)

Un conseiller mutualisé entre plusieurs communes pour piloter l'énergie.

  • Gain 10-20 % patrimoine communal
  • Coût 5 000-15 000 €/an/commune
  • Retour < 2 ans

Éclairage LED tertiaire

Remplacer néons et halogènes par des LED performantes.

  • Gain 50-70 % éclairage
  • Coût 20-80 €/luminaire
  • Retour 2-5 ans

Éclairage public LED

Rénovation d'éclairage public par LED.

  • Gain 50-70 %
  • Coût 500-1 500 €/point
  • Retour 6-10 ans

Émetteur basse température

Radiateurs surdimensionnés pour optimiser une PAC.

  • Gain 10-15 % énergie chauffage
  • Coût 300-800 €/radiateur
  • Retour 8-12 ans

Feux tricolores à LED

Remplacement lampes à incandescence par LED sur carrefours.

  • Gain 80-90 % élec feux
  • Coût 500-1 500 €/feu
  • Retour 3-6 ans

Formation d’exploitants tertiaires

Former les exploitants et techniciens de maintenance aux économies d'énergie sur les installations CVC.

  • Gain 5-10 % via meilleure conduite des installations
  • Coût 1 500-8 000 € par session
  • Retour 1-3 ans

Isolation d’un réseau de chaleur

Réduire les pertes en distribution d'un réseau de chaleur urbain ou tertiaire.

  • Gain 8-15 % pertes en distribution
  • Coût sur devis (100-400 €/ml)
  • Retour 5-10 ans

Isolation d’une toiture-terrasse

Isolation par l'extérieur d'une toiture plate, sans perte de surface habitable.

  • Gain 15-25 % chauffage
  • Coût 80-150 €/m²
  • Retour 8-12 ans

ITE sous enduit mince

Le système ITE le plus économique et le plus répandu.

  • Gain 20-25 % chauffage
  • Coût 120-180 €/m²
  • Retour 10-14 ans

Menuiseries double vitrage

Remplacer un simple vitrage : gain thermique et acoustique.

  • Gain 10-15 % chauffage
  • Coût 500-1 200 €/fenêtre
  • Retour 10-18 ans

PAC air/air tertiaire

Systèmes VRV/VRF pour multi-splits en tertiaire.

  • Gain 30-50 % énergie chauffage
  • Coût sur devis (250-500 €/kW)
  • Retour 6-10 ans

PAC air/eau tertiaire

PAC air/eau pour bureaux, ERP et petits tertiaires.

  • Gain 40-60 % énergie chauffage
  • Coût sur devis (400-900 €/kW)
  • Retour 8-12 ans

Photovoltaïque en autoconsommation

Produire son électricité sur son toit, en autoconsommer 60-90 %.

  • Gain 20-50 % électricité
  • Coût 8 000-15 000 € (3-6 kWc)
  • Retour 9-13 ans

Pompe à chaleur air/eau

Le chauffage bas-carbone n°1 en remplacement de chaudière fioul ou gaz.

  • Gain 50-70 % énergie chauffage
  • Coût 10 000-18 000 €
  • Retour 8-12 ans

Réhabilitation d’un réseau de chaleur urbain

Rénover les tronçons vieillissants d'un réseau de chaleur pour supprimer les pertes de distribution.

  • Gain 10-25 % de pertes évitées sur les tronçons rénovés
  • Coût 300-800 €/mètre linéaire
  • Retour 8-15 ans

Rénovation d’un poste de livraison réseau de chaleur

Moderniser l'interface entre le réseau de chaleur urbain et le bâtiment pour améliorer rendement et régulation.

  • Gain 5-15 % sur la facture, gains sur le rendement d'échange
  • Coût 15 000-80 000 € selon puissance
  • Retour 5-8 ans

Rénovation énergétique d’un EHPAD

Confort thermique des résidents et maîtrise des charges : l'énergie est un poste stratégique en EHPAD.

  • Gain 25-40 % énergie, confort thermique résidents
  • Coût 80-200 €/m² SDP
  • Retour 8-14 ans

Rénovation globale tertiaire

Rénovation performante pour respecter le décret tertiaire.

  • Gain ≥ 40 % énergie finale
  • Coût sur devis (250-800 €/m²)
  • Retour 8-15 ans

Robinet thermostatique ECS

Mitigeurs à cartouche thermostatique pour douches et lavabos.

  • Gain 5-12 % ECS
  • Coût 80-250 €/robinet
  • Retour 2-4 ans

Système hydro-économe

Mousseurs, mitigeurs et pommeaux de douche économes.

  • Gain 10-30 % eau chaude
  • Coût 50-200 € par point
  • Retour < 1 an

Télégestion d’éclairage public

Piloter à distance l'éclairage public : gradation, détection, diagnostic.

  • Gain 20-30 %
  • Coût 50-150 €/point + supervision
  • Retour 4-7 ans
Fiches CEE

Les fiches d’opérations standardisées mobilisées en Secteur public

Les opérations de cette rubrique relèvent des familles de fiches BAR (bâtiments résidentiels), BAT (bâtiments tertiaires), IND (industrie), RES (réseaux), TRA (transport). Le code de la fiche détermine le calcul du volume d’économies d’énergie en kWh cumac, et donc le montant de la prime CEE.

Postes de travaux concernés en Secteur public

Comment ces travaux sont-ils financés ?

Le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) a été créé par la loi POPE du 13 juillet 2005. Il impose aux fournisseurs d’énergie, appelés « obligés », de faire réaliser des économies d’énergie : ils financent pour cela des travaux chez les particuliers, les entreprises et les collectivités, en échange de certificats.

Les économies sont comptabilisées en kWh cumac, une unité qui cumule les économies attendues sur toute la durée de vie de l’équipement et les actualise. Chaque opération courante fait l’objet d’une fiche d’opération standardisée publiée par arrêté, qui fixe la méthode de calcul et les exigences techniques à respecter.

Pour les logements, la prime CEE se cumule généralement avec MaPrimeRénov’, l’éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 %. Dans le tertiaire, l’industrie, l’agriculture et le transport, elle intervient le plus souvent aux côtés des programmes de l’ADEME et des aides sectorielles. Dans tous les cas, l’offre de prime doit être acceptée avant le démarrage des travaux et l’installateur doit disposer de la qualification requise.

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